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Bridge to Reading

(Pont pour la lecture)

Ministère d’alphabétisation des adultes 
de Mercy, Inc.

Bridge to Bible Reading
(Pont pour la lecture de la Bible)
également disponible en anglais et en swahili

Bridge to Reading (Pont pour la lecture) est un modèle fondé sur l’Église pour former les tuteurs volontaires des adultes et des jeunes en lecture, écriture et en mathématiques de base. Il donne aux tuteurs des outils simples pour enseigner aux gens à lire les mots qu’ils disent et pensent.

Ce guide Pont pour la lecture de la Bible fournit une brève introduction à la formation des tuteurs d’alphabétisation du Pont pour la lecture qui utilise des documents développés par « Je suis deuxième » par e3 Partners Ministries. Leur objectif est un « monde où les gens deviennent secondaires, se servant et s’aimant en mettant Jésus en premier ».

Ce document est un résumé des points clés développés entièrement dans le Guide de formation du tuteur du Pont pour la lecture. Il est conçu pour être utilisé conjointement avec deux vidéos qui montrent comment un tuteur et un apprenant collaborent pour développer un récit dicté et travailler avec des mots à vue.

Les vidéos du Pont pour la lecture de la Bible sont disponibles en ligne en anglais, français et swahili. Voir www.FreedomHopeChurch.com/btr

Table des Matières [1]

Introduction au modèle de formation du tuteur du Pont pour la lecture

 

Première Partie : Étapes du récit dicté [2]

  • Video 1 (Français), Le récit dicté

  • Document #1, Étapes du récit dicté

 

Deuxième Partie : Techniques des mots à vue [3]

  • Vidéo 2 (Français), Les mots à vue

  • Document #2, Enseignement des mots à vue

 

Troisième Partie : Plans de la leçon et Pratique du Pont pour la lecture de la Bible

  • Document #3, Plans de la leçon du Pont pour la lecture de la Bible

  • Document #4, Pratique du Pont pour la lecture de la Bible

 

Notes finales

Introduction au modèle de formation du tuteur du Pont pour la lecture

 

Qu’est-ce qu’est le ‘PPL’ ?

 

Pont pour la lecture est le Ministère d’alphabétisation des adultes de Mercy, Inc.

Le modèle de formation de tuteur du Pont pour la lecture (PPL) combine deux approches d’alphabétisation, chacune avec de solides records de succès : « whole language » ou le langage entier, et la méthode phonétique (ou méthode syllabique). Lorsqu’elles sont utilisées ensemble, elles se sont révélées plus efficaces que lorsque l’une est utilisée seule.

L’aspect « whole language » ou langage entier est adapté à partir du document intitulé Guide for Training Adult Literacy Tutors © (2005) (Guide de formation des tuteurs des adultes en alphabétisation) de Literacy New Jersey, maintenant partie de ProLiteracy International. Ces manuels sont utilisés sur autorisation et avec une grande reconnaissance. Literacy New Jersey peut ou ne pas être d’accord du matériel qui fait l’objet de ces modifications.

Le PPL reconnaît aussi de tout cœur la permission d’utilisation du matériel phonétique de Literacy International. Ces abécédaires sont utilisés pour enseigner les sons et la structure de plus de 270 langues à travers le monde.

À travers la vision et le leadership par Dean Paul Davis, D.Min. de One Mission Society (OMS), l’approche du PPL dans l’alphabétisation a été développée pour usage par les formateurs des tuteurs en alphabétisation associés aux efforts déployés pour la multiplication des églises de l’OMS à travers le monde entier. Le PPL est devenu un programme de Mercy, Inc., en 2019.

Le programme du PPL n’aurait pas été possible sans le soutien des centaines de personnes de plusieurs continents qui ont contribué par des idées, par leurs efforts, par des fonds et par des prières. Nous tenons particulièrement à exprimer notre sincère gratitude aux leaders des églises et missions, traducteurs, formateurs, tuteurs et les apprenants.

James Kigamwa, Ph.D., est le Directeur de Bridge to Reading pour Mercy, Inc. Les matériels du PPL ont été développés par les éducatrices Connie Davis Schwein, M.A.E., la fondatrice de Bridge to Reading, Spécialiste en Lecture et membre du Corps des Maîtres Formateurs de Literacy New Jersey ; et Wendy Calla McDermott, Ph.D. Richard R. Schwein, M.S.J., a apporté l’appui technique et éditorial.

L’utilisateur admettra que ces matériels ne pourront être utilisés que pour former les volontaires qui pourvoiront un enseignement gratuit aux apprenants de bas niveau en alphabétisation. L’utilisateur admettra par ailleurs de ne pas poster ces matériels sur internet ou les rendre accessibles dans d’autres voies dont l’accès et les révisions ne peuvent être contrôlés.

Comment les adultes apprennent

 

Les adultes apprennent différemment des enfants. Leur motivation, leurs expériences de vie et le développement intellectuel qu’ils apportent à l’apprentissage sont différents. La formation et le tutorat du PPL sont adaptés à la manière dont les adultes traitent, comprennent, retiennent et utilisent les informations. Les tuteurs et les formateurs capitalisent cette force en la reconnaissant et en l’affirmant.

  1. Les adultes préfèrent l’apprentissage autonome. Les adultes sont plus pleinement engagés dans la formation lorsqu’ils choisissent comment, quand et pourquoi ils apprennent. Permettez aux apprenants de définir leur rythme et de planifier leurs activités d’apprentissage.
     

  2. Les adultes utilisent leur expérience de vie pour faciliter l’apprentissage. Les participants qui n’ont pas eu l’occasion d’aller à l’école sont néanmoins très intelligents. Une formation réussie les incite à utiliser leurs connaissances et compétences de vie existantes, dans  des nouvelles manières et dans des nouvelles situations, en s’appuyant sur les compétences qu’ils possèdent déjà.
     

  3. Les adultes sont concentrés sur la réalisation des objectifs. Lorsque les adultes reçoivent les outils et les informations qui les aideront à se fixer des objectifs clairs et réalisables, ils sont motivés et énergisés.
     

  4. Les adultes ont besoin de savoir en quoi l’information est pertinente. Les adultes s’engagent dans l’apprentissage lorsqu’ils voient ses avantages à court et à long termes.
     

  5. Les adultes sont pratiques. Le matériel d’apprentissage qui comprend des scénarios du monde réel et la résolution des problèmes permet aux apprenants de tirer parti de leur expérience et de leurs connaissances.
     

  6. Les adultes apprécient le mentorat. Les adultes comprennent les avantages d’un modèle qui peut les aider à accéder à de nouvelles connaissances et à éviter les erreurs courantes.

Comment les tuteurs et formateurs du PPL enseignent

 

  1. Les gens apprennent mieux dans un lieu de sécurité émotionnelle, dans un environnement sans jugement. Ils sont engagés dans l’apprentissage lorsqu’on leur confie des tâches significatives et pertinentes à faire dans une atmosphère détendue. Le rire améliore l’apprentissage. Les formateurs et les tuteurs accueillent les participants à la formation et appellent les personnes par leur nom. Ils présentent les objectifs de la formation, prévoient des pauses opportunes, respectent le calendrier de la formation et écoutent attentivement les participants. Fixer un laps de temps court, mais ample, pour les tâches, maintient le niveau d’énergie élevé.
     

  2. Le PPL utilise plus de dialogue que de monologue. Les participants travaillent en petits groupes sur des tâches d’apprentissage qui favorisent la discussion. Les tuteurs et les formateurs invitent les participants à examiner de nouvelles informations, à y ajouter ou à les modifier.
     

  3. Le PPL permet aux participants de découvrir de nombreux concepts par eux-mêmes. Le matériel invite les participants à analyser, synthétiser et mettre en œuvre le nouvel apprentissage. Ce processus les aide à l’intégrer et à le conserver efficacement.
     

  4. Un apprentissage efficace implique des idées, des sentiments et des actions. Trop souvent, l’éducation a tendance à se concentrer uniquement sur l’étude des idées et des concepts. L’apprentissage implique également ce que nous ressentons (émotions) à propos du concept et de son application.
     

  5. Affirmer les contributions des participants et célébrer leurs réalisations est l’une des tâches les plus importantes du tuteur et du formateur. Les questions, les témoignages, les exemples et les doutes exprimés par les apprenants contribuent tous à l’expérience d’apprentissage du groupe. Aucun de nous n’est aussi intelligent que nous tous.

Première Partie : Étapes du récit dicté

Voir Vidéo 1 (Français), Le récit dicté

Étapes du récit dicté                     Document #1, Page 1

SOMMAIRE

  1. Le tuteur et les apprenants CONVERSENT.
     

  2. Le tuteur ÉCRIT une première ébauche.
     

  3. Le tuteur LIT la première ébauche aux apprenants.
     

  4. Le tuteur et les apprenants ÉDITENT / RÉVISENT.
     

  5. Le tuteur LIT toute l’histoire aux apprenants.
     

  6. Le tuteur et les apprenants LISENT les phrases complètes :
     

    • Le tuteur lit la première phrase seul.

    • Les apprenants lisent la première phrase ensemble avec le tuteur.

    • Les apprenants lisent la première phrase ensemble sans le tuteur.

    • Le tuteur demande à un volontaire de lire la phrase seul.

    • Continuer avec le reste des phrases dictées.
       

  7. Le tuteur LIT toute l’histoire.
     

  8. Les apprenants LISENT toute l’histoire ensemble avec le tuteur.
     

  9. Les apprenants LISENT toute l’histoire ensemble sans le tuteur ; le tuteur demande à quelques volontaires de lire toute l’histoire seuls.
     

  10. Les apprenants CHOISISSENT et APPRENNENT des mots à vue. 
     

  11. Les apprenants PRATIQUENT.

DÉTAILS

  1. Le tuteur et les apprenants conversent de quelque chose qui est d’intérêt pour les apprenants comme objectifs de vie, les préoccupations familiales, et ainsi de suite. Les apprenants vont commencer à lire les mots et les phrases qu’ils ont juste dits dans la conversation. Le tuteur se trouve près des apprenants pour montrer qu’ils sont des partenaires égaux à part entière dans le processus d’apprentissage.
     

  2. Le tuteur écrit une première ébauche : Les apprenants choisissent de raconter une histoire de groupe basée sur la conversation. Le tuteur écrit les mots exactement comme les apprenants dictent. Laissez quatre lignes vierges entre chaque ligne de l’histoire (voir le Document #3 pour un exemple). Cela laisse une marge pour faire correspondre les cartes de mots à vue avec les mots dans l’histoire. Commencez avec une histoire de trois à cinq phrases courtes. Le tuteur imprime l’histoire en utilisant des lettres manuscrites (impression) très soignées sur du papier ligné ou un tableau noir. Si les apprenants prononcent mal un mot, écrit ce mot avec l’orthographe standard. Même si les apprenants utilisent une grammaire ou un mot que le tuteur croit être incorrect, le tuteur ne corrige pas. Le point est d’utiliser la langue des apprenants en tant que base pour l’acquisition de la lecture.
     

  3. Le tuteur lit la première ébauche aux apprenants ; pendant qu’il lit, il glisse la main sous les mots tels qu’ils ont lus, sans arrêt à chaque mot. Le tuteur demande aux apprenants si l’histoire est celle qu’ils ont voulu exprimer.

    Étapes du récit dicté, suite                                             Document #1, Page 2
     

  4. Le tuteur et les apprenants éditent / révisent : Le tuteur apporte des modifications selon les désirs des apprenants jusqu’à ce que les apprenants soient convaincus que l’histoire reflète ce qu’ils voulaient dire.
     

  5. Le tuteur lit toute l’histoire aux apprenants ; pendant qu’il lit, il glisse la main sous les mots tels qu’ils ont lus.
     

  6. Le tuteur et les apprenants lisent les phrases complètes :
     

    • Le tuteur lit la première phrase seul.

    • Les apprenants lisent la première phrase ensemble avec le tuteur (en même temps que le tuteur).

    • Les apprenants lisent la première phrase ensemble sans le tuteur.

    • Le tuteur demande à un volontaire de lire la phrase seul.

    • Continuer avec le reste des phrases dictées.
       

  7. Le tuteur lit toute l’histoire aux apprenants.
     

  8. Les apprenants lisent toute l’histoire ensemble avec le tuteur.
     

  9. Les apprenants lisent toute l’histoire ensemble sans le tuteur plusieurs fois ; le tuteur demande à quelques volontaires de lire toute l’histoire seuls. Si les apprenants rencontrent des difficultés, le tuteur va rapidement fournir le mot. La répétition est essentielle pour apprendre à lire.
     

  10. Les apprenants choisissent et apprennent des mots à vue : Le tuteur demande aux apprenants de choisir trois à cinq mots qu’ils aimeraient apprendre comme mots à vue. Le tuteur écrit ces mots sur des cartes. Le tuteur et les apprenants formulent une nouvelle phrase pour chaque mot à vue, et l’écrire sur le dos de la carte. Les apprenants pratiquent la lecture des cartes de mots à vue. Voir DOCUMENT #2, Enseignement des mots à vue.
     

  11. Les apprenants pratiquent : Les apprenants peuvent copier l’histoire pour s’exercer à l’écriture. Les apprenants amènent leur propre histoire et de cartes de mots à vue à la maison pour lire tous les jours. Beaucoup d’apprenants aiment garder toutes leurs histoires dans un livret (cahier). Utilisez une enveloppe pour tenir les cartes de mots.
     

La clé pour l’approche du PPL est que les apprenants — même les débutants — commencent à lire les mots qu’ils peuvent dire et comprendre déjà. Ce sont des mots qui sont importants pour eux dans la vie quotidienne.

Deuxième Partie : Techniques des mots à vue [4]

Voir Vidéo 2 (Français), Les mots à vue

Enseignement des mots à vue                 Document #2, Page 1

En tant que lecteurs expérimentés, pensez au nombre des mots que vous lisez sans diviser le mot en syllabes ou penser aux sons des lettres ? Bon nombre des mots que les lecteurs accomplis voient sont traités comme des mots à vue. Ils sont stockés dans notre mémoire et nous pouvons les récupérer instantanément. Nous avons appris ces mots, au fils du temps en les voyants à plusieurs reprises. Nous reconnaissons la « forme » du mot dans son ensemble. Nous percevons le modèle des lettres ensemble comme une unité, plutôt que comme des lettres individuelles. Avec beaucoup de pratique, la reconnaissance de mots devient plus efficace, sans effort et automatique. [5]

 

Voici l’étape #10 dans le DOCUMENT #1, Étapes du récit dicté. Voir le Document #3 pour un exemple d’histoire.

A. Les apprenants choisissent et apprennent des mots à vue : Le tuteur demande aux apprenants de choisir trois à cinq mots de l’histoire pour les apprendre immédiatement. Il est impératif que les apprenants choisissent les mots qui sont importants pour eux.

B. Le tuteur fait les cartes de mots : Le tuteur écrit chaque mot sur une carte. Pour des histoires écrites sur du papier ligné, utiliser des feuilles coupées en quarts ou en petits morceaux de papier de 3,5 cm x 6 cm. Pour des histoires écrites sur un grand tableau, utiliser des fiches en mode plein écran ou des morceaux de papier de 7 cm x 12 cm. Sur le dos de chaque carte, écrivez le mot dans une phrase nouvelle que l’apprenant dicte. Un exemple d’une nouvelle phrase pour « paix » pourrait être « Je peux avoir la paix même à travers des moments difficiles ».

 

Un exemple d’une carte de mots « paix » dans une histoire dictée (devant et dos) :

BTR-FR-mot.png

C.    Les apprenants lisent la première carte : Le tuteur tient la carte et dit : « Ce mot est _________. Lis _________ ». Garder silence pendant que les apprenants lisent le mot. Par exemple, si le mot est « paix », dites :

  • « Ce mot est paix. Lisez paix ». Les apprenants disent « paix » tout en regardant le mot.

  • « Encore une fois. » Paix.
     

Enseignement des mots à vue                 Document #2, Page 2

 

  • « Quel est ce mot ? » Paix.

  • « Très bien ! »
     

D. Répétez l’étape C une fois de plus avec la première carte. La répétition aide les apprenants.

 

E. Associez le mot avec le contexte du l’histoire : Le tuteur dit « Faites correspondre cette carte avec le même mot dans l’histoire. Mettez la carte sous ce mot ». (Pour cette raison, le tuteur laisse quatre lignes vierges entre les lignes de l’histoire. Alors il y a de la place pour la carte.)


F. Associez le mot au contexte de la phrase suivante : Le tuteur dit :

« Lisez la phrase sur le dos de la carte avec moi ».

 

  • Le tuteur lit la phrase aux apprenants.

  • Les apprenants lisent la phrase ensemble avec le tuteur.

  • Les apprenants lisent la phrase ensemble sans le tuteur.

  • Le tuteur demande à un volontaire de lire la phrase seul.

 

G. Révision du mot sur la carte : Le tuteur retourne sur la carte pour montrer le mot à vue aux apprenants. Le tuteur pose la question, « Quel est ce mot ? »

 

H. Répéter l’opération avec chaque carte : Le tuteur répète les étapes A à G avec chaque carte du mot à vue.

 

Passez à l’étape #11 du DOCUMENT #1, Étapes du récit dicté. Demander aux apprenants de pratiquer la transcription manuscrite en copiant l’histoire sur le papier ligné. Après la leçon, chaque apprenant ramène à la
maison des cartes des mots à vue et une copie de l’histoire, à pratiquer tous les jours jusqu’à la prochaine leçon.

Troisième Partie : Plans de la leçon et Pratique du Pont pour la lecture de la Bible

Revoir les Vidéos 1 et 2 (Français) au besoin

 

Plans de la leçon du Pont pour la lecture de la Bible    Document #3, Page 1

 

« Je suis deuxième » a été créé par e3 Partners Ministries et adapté à l’usage des tuteurs du PPL comme moyen de partager la bonne nouvelle de Jésus-Christ avec les étudiants adultes en alphabétisation. Nous appelons cette adaptation « Pont pour la lecture de la Bible ».

 

Les tuteurs lisent une courte partie des Écritures aux apprenants. Ensemble, ils discutent de leurs réflexions et de leurs sentiments à ce sujet, répondant à six questions sur plusieurs séances. Les tuteurs rédigent les idées des apprenants sur un tableau noir pour créer des récits dictés. Ensuite, les apprenants choisissent plusieurs mots de leur histoire qu’ils aimeraient apprendre comme des mots à vue. Les tuteurs et les apprenants passent en revue les histoires et les mots à vue sur plusieurs séances.

 

Pendant la formation des tuteurs, les participants jouent les rôles de tuteurs et d’apprenants jusqu’à ce qu’ils maîtrisent les techniques. Ensuite, ils sont invités à enseigner à de petits groupes d’étudiants d’alphabétisation à commencer à apprendre à lire les vérités bibliques.

Exemples des histoires de la Bible que le tuteur peut utiliser :

  1. Prière – La prière de « Notre Père » ; Mathieu 6 : 9-15
    Objectif : Montrer comment prier.

     

  2. Partage – La femme à côté du puits ; Jean 4 : 28-30 et 39-4
    Objectif : Discuter du partage avec les autres de notre histoire sur Jésus.

     

  3. Amour – Le plus grand commandement ; Mathieu 22 : 34-39
    Objectif : Discuter de l’amour pour Dieu et pour les autres.

     

  4. Bible - Obéir aux enseignements de Jésus ; Jean 14 : 23-27
    Objectif : Discuter de la manière dont les gens qui aiment Jésus lui obéiront.

     

  5. Communion – La communauté de l’église primitive ; Actes 2 : 42-47
    Objectif : Discuter du rassemblement de l’église primitive.

     

  6. Amour – La guérison d’un homme aveugle ; Luc 18 : 31-43
    Objectif : Discuter de la puissance et de l’amour de Dieu pour nous.

 

Sujets supplémentaires suggérés :

 

  1. Sécurité dans Jésus – Jésus ne perd pas ses brebis ; Jean 10 : 27-30
     

  2. Baptême dans l’immédiat – l’eunuque éthiopien ; Actes 8 : 26-40
     

  3. Jésus est venu pour sauver les pécheurs – Zachée ; Luc 19 : 1-9
     

  4. Le salut s’obtient par la foi et non par les œuvres – la foi ; Éphésiens 2 : 8-10

 

Plans de la leçon du Pont pour la lecture de la Bible, suite   Document #3, Page 2

  5. But (la finalité) de la Loi et de la Foi – Paul et la justice par la foi ; Romains 3 : 19-26
 

  6. Réconciliation – Jésus enseigne la résolution des conflits ; Mathieu 18 : 15-20
 

  7. Puissance de Dieu au-dessus des démons – l’homme possédé par le démon ; Marc 5 : 1-20
 

  8. Ne vous inquiétez de rien – A chaque jour suffit sa peine ; Mathieu 6 : 25-34
 

Plans de cours suggérés

Première séance :

  1. Le tuteur lit les écritures à partir d’un sermon récent ou d’un récit (histoire).
     

  2. Dans cette première session, le tuteur demande, (1) « Qu’est-ce que vous avez aimez à propos de l’histoire que je viens de lire dans la Bible ? » et écris deux ou trois des commentaires des apprenants au tableau.
     

  3. Le tuteur demande, (2) « Qu’est-ce que vous n’avez pas aimé ou trouvé bizarre (confus) à propos de l’histoire ? » et écris au tableau deux ou trois commentaires des apprenants.
     

  4. En utilisant ces idées au tableau, construit un récit dicté provenant des apprenants, suivant le DOCUMENT #1, Étapes du récit dicté (voir l’exemple ci-dessous et la Vidéo 1 Français).
     

  5. Le tuteur demande aux apprenants de choisir trois à cinq mots dans leur histoire qu’ils aimeraient apprendre comme des mots à vue.
     

  6. Le tuteur enseigne les mots à vue, en suivant les étapes du DOCUMENT #2, Enseignement des mots à vue (voir Vidéo 2 Français).
     

  7. Le tuteur et les apprenants examinent de nouveau l’histoire et les mots à vue.
     

  8. Le tuteur demande aux apprenants d’écrire une copie de l’histoire, et d’en pratiquer la lecture à la fois à haute voix et en silence à la maison.
     

  9. Terminez la séance avec une simple prière demandant à Dieu de faire à ce que sa parole prenne vie dans le cœur de chaque personne dans le groupe.
     

Deuxième séance :

  1. Le tuteur et les apprenants examinent l’Écriture, le récit dicté qu’ils ont créé et les mots à vue qu’ils ont choisis lors de la session précédente.
     

  2. Suivant la même procédure que dans la première session ci-dessus, le tuteur pose deux nouvelles questions : (3) « Qu’est-ce que le passage enseigne à propos des gens ? » et (4) « Qu’est-ce que le passage enseigne à propos de Dieu ? »

 

Plans de la leçon du Pont pour la lecture de la Bible, suite      Document #3, Page 3
 

  3. En utilisant les réponses à ces deux questions, le tuteur et les apprenants créent un deuxième récit différent, et pratiquent la lecture.
 

  4. Le tuteur enseigne trois à cinq nouveaux mots à vue que les apprenants ont choisis.
 

  5. Le tuteur et les apprenants examinent à nouveau le récit dicté et les mots à vue.
 

  6. Les apprenants écrivent une copie du récit et le ramènent à la maison pour s’entraîner à la lire.
 

  7. Priez à la fin de la session de tutorat pour demander à Dieu d’aider les gens à comprendre sa parole.

 

Troisième séance :

  1. Le tuteur et les apprenants examinent l’Écriture, les récits dictés et les mots à vue des séances précédentes.
     

  2. Le tuteur demande, (5) « Comment appliquerez (pratiquerez) vous ceci ? Être spécifique. Dans un groupe de deux à quatre personnes, parlez de cette question pendant environ 5 minutes ».
     

  3. Le tuteur demande à chaque groupe de partager une idée. Le tuteur écrit chaque idée au tableau.
     

  4. À partir des commentaires écrits au tableau, le tuteur et les apprenants créent un troisième récit dicté (différent), et en pratiquent la lecture.
     

  5. Le tuteur demande aux apprenants, (6) « A qui parlez-vous de ce que vous avez appris ? Donnez un nom. C’est quelqu’un que vous voulez dire ce que vous avez appris. »
     

  6. Le tuteur écrit cette phrase au tableau : Je dirai à _______ de quelle manière je m’organise de mettre en pratique cette histoire de la Bible.
     

  7. Le tuteur dit « veuillez copier cette phrase en bas de votre troisième histoire. Si vous le pouvez, mettez la première lettre du nom de la personne dans l’espace vide. Je vais me déplacer régulièrement pour aider tout le monde à épeler un nom ».
     

  8. À la fin de la séance du tutorat, le tuteur prie à haute voix pour demander à Dieu de montrer à chaque apprenant comment mettre en pratique (appliquer) les vérités qui ont été discutées. Demandez à Dieu de donner à chacun l’audace de dire ce qu’ils ont appris à la personne qu’ils ont nommée.

 

Plans de la leçon du Pont pour la lecture de la Bible, suite      Document #3, Page 4

Exemple d’un récit dicté du Pont pour la lecture de la Bible:

Pratique du Pont pour la lecture de la Bible          Document #4

 

Pratique 1 : Enseigner le récit dicté :

En groupes de quatre ou cinq :

 

  1. Choisissez une personne pour jouer le rôle du tuteur. Les autres joueront le rôle d’étudiants (apprenants).
     

  2. Le tuteur suivra le plan de la leçon pour la première séance dans le DOCUMENT #3, Plans de la leçon du Pont pour la lecture de la Bible, utilisant l’histoire de la femme à côté du puits dans Jean 4 : 28-30 et 39-42.
     

  3. Partagez vos observations avec le grand groupe.

 

Pratique 2 : Enseigner les mots à vue :

 

Dans les mêmes groupes de quatre ou cinq :

 

  4. Choisissez une autre personne pour jouer le rôle du tuteur : les autres joueront le rôle d’étudiants.
 

  5. En utilisant l'histoire développée dans la Pratique 1 ci-dessus, le tuteur enseigne plusieurs mots à vue au groupe selon les étapes du Document #2, Enseignement les mots à vue.
 

  6. Partagez vos observations avec le grand groupe.

Notes finales

 

  1. Les Documents #1 à #4 sont basés sur les Documents #20, 27, 49, 50 et 51 dans le manuel complet Guide de formation du tuteur du Pont pour la lecture.
     

  2. Le récit dicté est une expression écrite des propres mots des apprenants sur un sujet qu’ils trouvent intéressant. Le récit dicté les aide à établir les liens entre les mots qu’ils prononcent et les mots qu’ils lisent sur une page. Les apprenants dictent une histoire, le tuteur l’enregistre mot à mot, puis suit une procédure pour enseigner aux apprenants à lire les mots qu’ils ont prononcés. Voir le Document #1, Étapes du récit dicté.
     

  3. Un « mot à vue » est un mot qu’un lecteur apprend à reconnaître et à lire comme une seule unité, plutôt que d’analyser les composants du mot chaque fois que le mot est rencontré. Voir le Document #2, Enseignement des mots à vue.
     

  4. Certains tuteurs font l’erreur de sauter le récit dicté à la hâte pour enseigner les mots isolés. Enseignez toujours des nouveaux mots en relation avec un contexte significatif tel qu’une histoire ou des matériaux réels. Reconnectez le mot avec son contexte lorsque vous terminez chaque partie de la leçon.
     

  5. Étant donné que les langues diffèrent de manière significative, le processus d’apprentissage des mots à vue peut également varier. Néanmoins, tous les élèves bénéficient de l’apprentissage des mots à vue. Dans des langues similaires au swahili, les mots peuvent être assez longs. Les mots sont formés en combinant plusieurs unités significatives plus courtes, ou sous-parties (o « morphèmes »). Ces sous-parties communiquent le sens et indiquent aux lecteurs comment le mot fonctionne dans la phrase. Certaines sous-parties fournissent des informations grammaticales, telles que le temps du verbe. Certains fournissent d'autres types d'informations, comme un orateur faisant preuve de respect envers l'auditeur. Les sous-unités peuvent être une seule syllabe ou des groupes de syllabes. Un exemple d’unité d’une syllabe en swahili est « ta » (le futur). Un exemple d'unité de deux syllabes est « nina » (« Je fais » ou « Je veux »).
     

Les étudiants en alphabétisation peuvent apprendre à diviser les mots longs en sous-parties plus petites et significatives. Avec de la pratique, ils apprennent à reconnaître les sous-parties à vue (sans avoir à traiter les sons individuels à chaque fois que les sous-parties apparaissent). Les tuteurs utilisent les trois stratégies suivantes :
 

(1) Le tuteur invite les élèves à choisir plusieurs mots de leur propre histoire écrite qui sont personnellement significatifs ou précieux pour eux pour les apprendre à vue, même si les mots sont assez longs. Cela personnalise l’expérience d’apprentissage des étudiants et démontre que leurs choix sont respectés ; ET
 

(2) Le tuteur aide les élèves à diviser les mots longs en unités significatives plus petites et attire l'attention sur les unités qui apparaissent fréquemment, dans une variété de mots. Le tuteur commence par des unités courtes et hautement prévisibles ; ET
 

(3) Le tuteur identifie plusieurs mots courts et courants dans la propre histoire écrite des élèves, tels que Biblia, Yesu, Roho et certains connecteurs. Le tuteur invite les élèves à en choisir quelques-uns à apprendre comme des mots à vue.

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Anchor 5

Nous apprenons mieux lorsque…

 

  • Nous nous sentons respectés

  • Nous pouvons utiliser l’information immédiatement

  • L’information est pertinente pour nos vies
     

Nous nous souvenons…

 

  • 20% de ce que nous entendons

  • 40% de ce que nous entendons et voyons

  • 80% de ce que nous entendons, voyons et faisons


Bridge to Reading (Pont pour la lecture) est le programme de Mercy, Inc., pour l’alphabétisation des adultes, il travaille en collaboration avec le ministère d’implantation de l’église dans les villages de

One Mission Society

 

 

 

 


www.mercyinc.org

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